Étude de terrain, lire la parcelle avant de chiffrer

Avant de proposer un chiffrage, nous lisons la parcelle sur place : c'est une méthode, pas un produit standard. Un même symptôme, l'eau qui stagne, peut avoir des causes très différentes d'une parcelle à l'autre, ce qui justifie une étude de terrain avant tout devis.
- Sondages et coupes de sol sur la parcelle
- Relevé de pente et des points bas
- Vérification de l'exutoire disponible
- Chiffrage détaillé avant tout engagement
Ce que nous relevons sur le terrain
Sur place, nous procédons à plusieurs sondages à la tarière pour lire la nature du sol en profondeur, nous mesurons la pente générale de la parcelle et nous repérons les points bas où l'eau stagne après une pluie. Ces relevés, pas une moyenne régionale, servent de base au chiffrage.
L'exutoire, la question qui décide du reste
Un réseau de drains n'a de sens que s'il existe un exutoire capable de recevoir l'eau évacuée : fossé collecteur, cours d'eau ou réseau existant. Nous vérifions sa présence et sa capacité avant de chiffrer quoi que ce soit, car c'est souvent ce point, plus que la nature du sol, qui conditionne la faisabilité du projet.
Le lœss du Kochersberg n'est pas uniforme
Le plateau du Kochersberg repose sur des limons lœssiques profonds, globalement sains et à ressuyage rapide, mais ce sol peut présenter localement des points bas mal ressuyés selon le micro-relief de chaque parcelle. C'est cette nuance, un plateau globalement sain avec des exceptions ponctuelles, qui justifie une étude parcelle par parcelle plutôt qu'un chiffrage générique.
Ce que contient le chiffrage remis
Le devis détaille chaque poste séparément : étude, terrassement, fourniture des drains, collecteurs, remise en état du terrain. Vous pouvez ainsi comparer et décider en connaissance de cause, sans forfait global qui masquerait le détail des travaux.